Le niveau de sécurité actuel ne vous permet pas de naviguer correctement sur notre site. Nous vous invitons à modifier les paramètres de votre navigateur avant de continuer.

ROY AYERS

R'n'B/Soul/Funk
Le à 20h30  -  NEW MORNING  -  PARIS 10

INFORMATION

Roy Ayers, le groove canonisé Le jazz fusion, c’est lui. Mille fois samplé, l’auteur du tube «Everybody Loves the Sunshine» a inventé des échappées hédonistes aux musiques ...

Plus d'informations sur ROY AYERS

Roy Ayers, le groove canonisé

Le jazz fusion, c’est lui. Mille fois samplé, l’auteur du tube «Everybody Loves the Sunshine» a inventé des échappées hédonistes aux musiques afro-américaines
Auteur de quelque 90 albums en cinquante ans de carrière, créateur d’une série de tubes follement efficaces, comme  We Live in Brooklyn Baby  (1972), l’art du Californien a également fait l’objet d’une multitude de samples. Combien? Même le vibraphoniste, 78 ans cette année, ne tient plus les comptes. «Je trouve merveilleux le désir que suscite toujours ma musique chez la jeune génération, balaie-t-il sobrement. Voir mon travail constamment utilisé, décennie après décennie, me fait sans cesse gagner en popularité, et c’est tout ce qui m’importe.»


A l’instar de l’art d’un James Brown, l’œuvre de Roy Ayers est ce socle sur lequel s’appuient le hip-hop et ses satellites depuis trente ans. Samplé, cité ou invité par Dr. Dre et A Tribe Called Quest, Mary J. Blige et Erykah Badu, Notorious B.I.G ou Kendrick Lamar, son répertoire est aussi à l’origine des fusions esthétiques opérées par l’acid jazz londonien à la toute fin des années 1980.
Le vibraphone devenu cool
«Roy incarne le trait d’union entre le jazz, la soul, le disco et le hip-hop, résume le DJ suisse Gilles Peterson qui, au jour d’un anniversaire du maître, en septembre 2015, lui consacrait un mix spécial sur l’antenne de BBC Radio 6. Il est l’auteur d’expérimentations musicales décisives qui font de lui l’un des créateurs les plus importants de la seconde moitié du XXe siècle.»
Qui que vous soyez, une oreille jetée aux monuments Everybody Loves the Sunshine (1976) ou Love Will Bring Us Back Together Again (1979) suffit toujours à vous faire chavirer. ...
Groover jusqu’à la fin
En 1969, il lançait l’ensemble Ubiquity, explorant un territoire protéiforme aux synthèses parfois géniales – ou quelquefois cosmétiques. De cette épopée vécue sur fond de disco et durant laquelle la musique populaire afro-américaine s’inventait des reliefs clinquants ou bagarreurs, cet intime de Stevie Wonder devait laisser un héritage écrasant articulé entre tubes positifs (Searchin’, 1976), participations à la vague Blaxploitation (Coffy, 1973) ou manifeste panafricaniste (Music of Many Colors avec Fela Kuti, 1980).
Depuis? Grâce à l’ampleur de son legs, il a été invité à la manière d’un savant parrain chez The Roots ou Tyler, The Creator. «Je refuse de prendre ma retraite tant que je peux encore chanter et groover, déclare-t-il. Je veux jouer jusqu’à ma mort, comme Lionel Hampton.» En 1945, à l’issue d’un concert, le «Lion» lui avait offert une paire
de baguettes d’harmonium. Roy Ayers avait 5 ans.” Le Temps

 

Inscriptions aux alertes de ROY AYERS

L'inscription aux alertes vous permet d'être informé dès qu'une nouvelle manifestation est disponible pour un artiste ou un club de sport. Vous pouvez également être informé de toute l'actualité d'une salle.
En savoir plus

Ces artistes ou clubs de sport ne font pas partie de vos alertes :

Ces salles ne font pas partie de vos alertes :

Ajouter

PUBLICITE

Partenaire vidéo

PUBLICITE