Livré à lui-même, Jojo est plutôt désabusé. Surgissent deux fées des temps modernes que la vie n’a pas épargné. Stéphane Jaubertie confronte la naïveté de la jeunesse à la réalité cynique du quotidien. Par la force de l’image et du mouvement, Nino D’Introna fait palpiter les sentiments.