Sivadier s’empare de Bernhard comme d’un jouet explosif : il le secoue, le tord, le fait hurler — et nous avec. Tout est calme dans les hauteurs ressemble à une réunion de famille autrichienne qui aurait mal tourné après trop de café et pas assez de tendresse.
Nicolas Bouchaud et Norah Krief jouent comme s’ils tentaient de gagner un concours de mauvaise foi, avec un talent si précis qu’on en viendrait presque à demander l’annulation du spectacle pour excès de virtuosité hystérique.
On rit beauco...