Une soirée Stravinsky où nous sommes invités à faire le « grand écart », puisque qu’il s’agit de percer le mystère de la tragédie de Sophocle revue par Jean Cocteau puis de se laisser emporter par la déferlante orchestrale du Sacre du Printemps. Un musicien et deux œuvres éloignées de près de 40 ans, autant dire deux galaxies musicales bien distinctes. La première se réclame d’un « classicisme » assumé alors que la seconde porte les traces de sa « terre natale » si présente pendant la période des Ballets russes de Diaghilev. Passionnante démonstration du génie stravinskien.
Production Théâtre des Champs-Élysées