Lucie Shame, c’est la force fragile d’une hypersensible mise au service d’une voix émotionnelle et d’un songwriting cru et capiteux, mêlant grunge, indie et art-rock.
« Quand on lui a demandé de se présenter à nos lecteurs, voici ce qu’elle nous a répondu : « Maman jeune, pianiste classique, veuve d’un repris de justice, lesbienne timide… » Un sacré programme, original, contre-intuitif, qui correspond pourtant bien à ce que nous avions ressenti en la découvrant à l’International en 2021. Dans ces multiples expériences, Lucie Shame a trouvé de quoi nourrir son indie-rock, oscillant entre noirceur et auto-dérision, et nous fait penser à des musiciennes comme PJ Harvey, Shannon Wright ou Vera Sola. Des artistes de très haut niveau dont l’influence pourrait se révéler écrasante, mais gageons que, après des années de pratique sur les scènes parisiennes ou bretonnes, Lucie a trouvé sa propre voie. » Benzine Mag
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« A l’heure du deuxième album, The Reed Conservation Society se réinvente complètement comme si la vie était un éternel recommencement ou un nouveau départ, toujours en quête de la chanson parfaite, celle qu’on aimerait chanter tout le temps, jusqu’à plus soif.
«. Dans ce disque, on croise les fantômes de David Lynch et d’Elvis, on entend des hommages aux musiques de Pavement et de Sufjan Stevens, on déambule à La Nouvelle-Orléans ou encore à Sainte-Marine, joli port de plaisance du Finistère » - Max Dozolme – France Musique